Nouveau siège de CCI France : retour sur le projet 1 an après

En 2017, suite à un appel d’offre, Phi-Link accompagne la Chambre de Commerce et d’Industrie de France dans le déménagement de son siège. Pour la tête de réseau de l’ensemble des CCI du pays, ce déménagement a été l’occasion de repenser sa mission d’animation et de réfléchir à l’évolution de sa stratégie immobilière. Résultat : en six mois, la Chambre a quitté son bel immeuble haussmannien de l’avenue de la Grande Armée pour un immeuble résolument moderne à Levallois Perret. Le tout avec sérénité, malgré la rapidité de l’opération.

Un an plus tard, retour sur l’opération avec Catherine Mercier, directrice financière de la CCI.

Confier le projet à Phi-Link a permis de « nous embarquer sur un projet plus radical avec une grande souplesse et une acceptation sociale très fluide ». « La CCI est ainsi passée d’un modèle à un autre, du bureau individuel aux grands espaces partagés de 3 000 m² de style start-up avec seulement une douzaine de box individuels quasiment pas occupés car tout le monde travaille avec tout le monde ». Le déménagement a également permis d’instituer le télétravail. Une opération tout en douceur alors que « je ne visualisais pas vraiment le nouveau modèle d’organisation. Il faut une sacrée énergie pour sortir du quotidien ».

De Phi-Link, Catherine Mercier loue « l’extrême sincérité et la capacité d’empathie des consultants ». « Ils ont tout de suite trouvé la bonne distance et la bonne place, à nos côtés comme des alliés, des facilitateurs, avec un sens de l’humain totalement maîtrisé et une énorme capacité de travail et de mémorisation ». La directrice financière retient également leur capacité à appréhender « la globalité du projet, les contraintes particulières du client dans un juste milieu » qui n’est « ni le copinage ni la distance ».

« Le process a toujours été très clair, avec une grande rigueur dans le tempo et en matière de planning. Une lettre d’information a permis de scander l’opération dans le temps avec les équipes. Cela a généré chez nous un double sentiment de confiance et de sécurité, ce qui n’a pas de prix. Nous leur avons fait une confiance quasi aveugle. C’est le secret, car on voulait un projet de rupture ».

Alors que « le risque social était réel », aucune plainte n’a été enregistrée par la médecine du travail, ce qui est un « sacré marqueur » de satisfaction. « Au contraire, cela a revivifié nos relations sociales. Notre image en est sortie grandie et ce n’est pas rien. » estime la directrice financière de la Chambre.

« Phi-link a été notre rampe, on ne s’est pas lâchés. Quand l’opération s’est terminée, ils nous ont même manqués ». Une « très belle rencontre » conclut Catherine Mercier.


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